Bitumage dans les préfectures : «les travaux n’évoluent pas», constate une ONG

bambetoSelon un constat effectué recemment par la Jeunesse CEDEAO, en Haute Guinée, il a été révélé que les travaux des infrastructures notamment routières lancés par le Chef de l’Etat n’évoluent pas comme convenu.

C’est le 10 décembre dernier que le président de la République a officiellement lancé ces travaux pour les voiries de Kankan, Kérouané, Mandiana et Siguiri. Les jours passés, ” la Jeunesse CEDEAO” , une branche de la société civile guinéenne, est allée s’enquérir des réalités du terrain. A en croire Dora Aboubacar Koïta, bien que d’autres ont connus une avancée mais, le fossé reste énorme pour d’autres.

Il a fait cette communication ce samedi 9 février 2019, lors d’un point de presse à Conakry. L’objectif était d’informer la population en tant qu’acteur de la société civile, du niveau d’évolution des travaux.

« C’est le moment pour nous de vous dire qu’à un moment donné, face à nos différentes responsabilités, il va falloir qu’on se dise les choses clairement. En réalité, il y a beaucoup de contre-vérités et pourtant aucune avancée significative n’est enregistrée jusque-là depuis ce lancement», introduit Aboubacar Dora Koïta.

Poursuivant, il dit que ces travaux de trois volets notamment: le pont qui fait 85 mètres sur le fleuve Millo, les voiries de la ville de Kérouané et la route Kérouané-Kankan n’ont pas bouger comme il faut, à part Kérouané et la reprise avec le goudron de Siguiri qu’il a néanmoins apprécié avec ses paires.

« Il faut le dire et l’assumer que le travail n’évolue pas. Pour preuve, lorsqu’on a cherché à savoir le pourquoi, on a finalement compris que même là où les citoyens habitent, les lieux ne sont pas encore dédommagés afin de faciliter le travail pour l’entreprise. Selon nos informations, nous apprenons que c’est à cause d’un montant environ 800 à 900 millions. L’entreprise en question est allée demander au département pour s’en charger de ce dédommagement mais à condition qu’elle soit remboursée après, afin de commencer les travaux, mais en vain», relate-t-il.

Dora Aboubacar Koïta a enfin souligné que l’entreprise marocaine qui est en charge de l’exécution de ces travaux est financée par trois fonds mais qui malheureusement, n’a rien eu de la part du gouvernement, d’où le retard des activités.

LeTemoin

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