Venezuela : Juan Guaido défie Nicolas Maduro en se rendant en Colombie

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Deux morts dans des heurts avec l’armée vénézuélienne à la frontière brésilienne

bambetoDeux personnes sont mortes vendredi dans des heurts avec l’armée dans le sud-est du Venezuela, à la frontière avec le Brésil. Elles tentaient d’empêcher des militaires de bloquer une route pour l’entrée de l’aide humanitaire.

 

L’ONG de défense des droits de l’Homme Kapé kapé a annoncé vendredi 22 février que deux personnes étaient mortes dans des heurts avec l’armée vénézuélienne dans le sud-est du pays, à la frontière avec le Brésil. « Au moins 15 autres personnes de la communauté indienne Pemón de la municipalité de Gran Sabana ont été blessées lors d’une attaque par un convoi de la Garde nationale », a indiqué l’ONG.

L’affrontement s’est produit alors que des membres de cette communauté tentaient d’empêcher le passage d’un convoi de véhicules militaires jusqu’à la frontière avec le Brésil, dont la fermeture a été ordonnée jeudi par le président Nicolas Maduro.

Le chef de l’État Nicolas Maduro refuse toute entrée d’aide humanitaire dans son pays. Selon lui, cela serait utilisé comme un prétexte pour une intervention armée destinée à le renverser.

« Loyauté absolue »

L’opposant Juan Guaido, qui a promis que l’aide d’urgence entrerait coûte que coûte dans le pays samedi, a accusé sur Twitter les militaires d’avoir tiré des « rafales contre des Pémons qui se trouvaient au poste de contrôle de la Garde nationale ».

Il a également demandé que soient arrêtés les « responsables de la répression et de l’assassinat de nos frères Pémons (…) qui soutenaient (l’entrée de) l’aide humanitaire ».

Le secrétaire général de l’Organisation des États américains (OEA), Luis Almagro, a également condamné « fermement » l’attaque. « Nous exigeons que cessent les attaques contre la population », a-t-il écrit sur Twitter.

L’armée, qui a réaffirmé sa « loyauté absolue » au chef de l’État vénézuélien, s’est dite mardi « en alerte » face à toute violation du territoire.

Avec AFP

La Chambre d’appel de la CPI ordonne la liberation de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sous conditions

Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé lors de l’audience du 15 janvier 2019 devant la Cour pénale internationale à La Haye, Pays-Bas ©ICC-CPI
Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé lors de l’audience du 15 janvier 2019 devant la Cour pénale internationale à La Haye, Pays-Bas ©ICC-CPI

Aujourd’hui, le 1er février 2019, la Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (« CPI » ou « la Cour ») a décidé, à l’unanimité,  d’imposer des conditions à la mise en liberté de M. Laurent Gbagbo et M. Charles Blé Goudé dans un État disposé à les accepter sur son territoire et désireux et apte à faire respecter les conditions fixées par la Chambre d’appel.   Ces conditions sont imposées pour protéger l’intégrité du processus judiciaire. Un jugement écrit énonçant ces conditions sera rendu disponible plus tard dans la journée

La Chambre d’appel a chargé le Greffier de la CPI, M. Peter Lewis, d’identifier et de conclure des accords avec les États disposés à accepter M. Gbagbo et / ou M. Blé Goudé sur leur territoire et à faire respecter les conditions imposées. Le Greffier de la CPI peut également prendre les dispositions provisoires appropriées et nécessaires concernant la mise en liberté assortie de conditions dans l’attente de la conclusion d’accords avec les États.

Contexte : Le 15 janvier 2019, la Chambre, à la majorité, Mme la juge Herrera Carbuccia joignant une opinion dissidente, aacquitté M. Gbagbo et M. Blé Goudé de toutes les charges de crimes contre l’humanité prétendument perpétrés en Côte d’Ivoire en 2010 et 2011. Une décision dûment motivée sera rendue par écrit en temps voulu. Le Procureur peut faire appel de la décision après le dépôt de la décision motivée.

Le 16 janvier 2019, la Chambre de première instance I, à la majorité, a constaté qu’il n’y avait pas de circonstances exceptionnelles allant à l’encontre de la mise en liberté de M. Gbagbo et M. Blé Goudé suite à leur acquittement. L’Accusation a fait appel de cette décision.

Le procès dans cette affaire s’est ouvert le 28 janvier 2016 pour des charges de crimes contre l’humanité (meurtre, viol, autres actes inhumains ou – à titre subsidiaire –tentative de meurtre, et persécution) prétendument perpétrés dans le contexte des violences post-électorales en Côte d’Ivoire entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011. 231 jours d’audience ont été dédiés à la présentation des moyens de preuves du Procureur et 82 témoins du Bureau du Procureur ont déposé en audience ou par lien vidéo ; des milliers de documents ont été enregistrés en tant qu’éléments de preuve, et des centaines de requêtes et décisions ont été faites. Le 4 juin 2018, la Chambre a déclaré que la présentation des éléments de preuve du Procureur était désormais close.

La Cour pénale internationale

Burkina: 46 morts dans des affrontements entre Peuls et Mossis

Au moins quarante-six civils ont été tués entre mardi et mercredi dans des affrontements intercommunautaires consécutifs à une attaque terroriste à Yirgou, un village de la commune de Barsalogo, dans le centre-nord du Burkina Faso, a annoncé vendredi le porte-parole du gouvernement. Lire la suite

Etats Unis: Décès de l’ancien président américain George Bush à 94 ans

Le 41e président américain, George H. W. Bush, est décédé vendredi à l’âge de 94 ans. Président de 1989 à 1993, il avait été hospitalisé au printemps.

L’ancien président américain George H.W. Bush est décédé vendredi 30 novembre à l’âge de 94 ans, a annoncé dans un communiqué le porte-parole de longue date de la famille, Jim McGrath, qui n’a pas précisé la cause du décès. Lire la suite

Le Maroc impose des restrictions de voyage aux citoyens de trois pays africains

Le Maroc impose de nouvelles restrictions de voyage aux ressortissants du Mali, de Guinée et du Congo-Brazzaville depuis le 1er novembre. Des pays qui étaient jusqu’ici exemptés de visa.

Les ressortissants du Mali, de Guinée et du Congo-Brazzaville doivent désormais obtenir une « autorisation de voyage électronique » quatre jours avant leur départ. Une démarche qui se fait en ligne. Lire la suite

Trump promet « un châtiment sévère » si l’Arabie saoudite était derrière la disparition de Khashoggi

Khashogghi

Le président américain Donald Trump a estimé que l’Arabie saoudite pourrait être derrière la disparition du journaliste Jamal Khashoggi et que si tel était le cas, son pays infligerait un « châtiment sévère » au royaume, tout en continuant d’exclure une limitation des ventes d’armes. « Pour l’instant, ils démentent (leur implication) et la démentent vigoureusement. Est-ce que ça pourrait être eux? Oui », a dit le président dans un entretien à la chaîne CBS, enregistré jeudi et diffusé samedi.

Si l’Arabie saoudite s’avérait effectivement responsable, il y aurait « un châtiment sévère », a-t-il ajouté dans cet entretien dont la totalité sera diffusée dimanche soir.

M. Trump a affirmé que le sujet était particulièrement important « parce que cet homme était journaliste ».

Mais, interrogé sur les options envisagées, le président américain a dit ne pas être partisan d’une limitation des ventes d’armes au royaume, ce qu’il avait déjà dit précédemment.

« Je vais vous donner un exemple, ils commandent des équipements militaires. Tout le monde à travers le monde voulait cette commande. La Russie la voulait, la Chine la voulait, nous la voulions. Nous l’avons eue, et nous l’avons eue entière », a-t-il dit.

« Je vais vous dire ce que je ne veux pas faire. Boeing, Lockheed, Raytheon, je ne veux pas nuire aux emplois. Je ne veux pas perdre une commande pareille », a-t-il ajouté, estimant qu’il y avait « d’autres moyens de punir ».

AFP

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